L’équipe 10 développe une approche théranostique dans le myélome multiple et lymphome à cellule du manteau basée sur des études génomiques épigénétiques et fonctionnelles de la signalisation apoptotique et de la voie P53. Ces approches sont appliquées à l’hétérogénéité oncogénique du myélome puis validées par un transfert vers la clinique et le suivi biologique des patients.

L’équipe 11 Notre équipe s’intéresse au fonctionnement des cellules plasmocytaires dans les conditions normales et pathologiques. Les plasmocytes produisent les anticorps de notre organisme, ces anticorps ont un rôle fondamental car  ils détectent et neutralisent les agents pathogènes. La prolifération incontrôlée des plasmocytes monoclonaux au niveau de la moelle osseuse provoque un cancer,  le myélome multiple, Notre but est de mieux comprendre les mécanismes de régulation de l’expression des gènes qui forment  l’identité de ces cellules plasmocytaires. Pour cela nous analysons les régions régulatrices de l’ADN qui contrôlent spécifiquement l’expression des gènes dans les plasmocytes normaux et tumoraux afin d’identifier les modifications génétiques et épigénétiques qui sont responsables de la maladie et de sa résistance aux traitements.à la physiopathologie du myélome multiple. Son projet principal est l’étude de la dynamique complexe de l’évolution des sous clones plasmocytaires malins porteurs d’altérations génétiques et épigénétiques distinctes sous la pression du traitement, notamment son effet sur l’expression des gènes. Le but est de mieux comprendre les mécanismes de résistance et de proposer de nouvelles approches sur le diagnostic et le traitement de cette hémopathie maligne.

L’équipe 13, équipe de médecine nucléaire développe des approches de radioimmunothérapie et d’imagerie nucléaire. L’équipe pluridisciplinaire réalise une recherche 1) en chimie pour la vectorisation, 2) de nouveaux vecteurs (Affitins) pour l’imagerie et 3) des aspects de radiobiologie afin de développer l’association thérapeutique (implication du système immunitaire et réponse aux rayonnements ionisants). L’Eq 13 travaille en particulier sur l’utilisation de radioéléments lourds, les particules alpha, dans des protocoles de radioimmunothérapie du Myélome multiple par ciblage du CD138 et du CD38.

L’équipe 17, s’intéresse au design et à la caractérisation de systèmes particulaires pour le traitement local des tumeurs solides dont le glioblastome (GB) est une illustration. L’équipe 17 pluridisciplinaire s’attache au développement de la radiothérapie interne nanovectorisée (émission béta et alpha au travers d’objets synthétiques) combinés à la radiosensibilisation in situ focalisée sur les microARN tumoraux. L’équipe 17 travaille également au développement de formulation dépôts pour la modulation du caractère infiltrant des cellules de GB, permettant de les guider et de les confiner en zone contrôlable pour mieux les éliminer. L’axe CXCR4/7-SDF-1 est particulièrement appréhendé dans ces divers contextes.