RLI et agonistes, enjeux pour la thérapie anti-cancéreuse

Marie Frutoso

08 juin – 14:00

Amphithéâtre Denis Escande, IRS-UN, 8 quai Moncousu 44000 Nantes

Directeurs de thèse : Yannick Jacques et Erwan Mortier

Equipe 1 : Immunobiology of Human αβ and γδ T cells and Immunotherapeutic

Département : The Immunology and New Concepts in ImmunoTherapy

Résumé de thèse :

L’IL-­15 est une cytokine particulièrement intéressante dans le domaine de l’immunothérapie puisqu’elle participe à la régulation de l’activation et de la prolifération des cellules NK et des lymphocytes T CD8 nécessaires à l’éradication tumorale. Dans une première partie nous avons évalué le potentiel thérapeutique d’un agoniste de l’IL-­15, le RLI, lui-­‐même fusionné au fragment Fc d’une IgG1 humaine afin d’augmenter sa demi-­‐vie in vivo (Fc-­RLI). Nous avons montré que cette prolongation du temps de présence dans l’organisme engendrait une expansion amplifiée des cellules immunitaires. Par ailleurs, nous avons mis en évidence que cette augmentation quantitative du nombre de cellules immunitaires ne permettait pas d’accroitre le potentiel antitumoral du RLI. Ensuite, nous avons indiqué la nécessité de l’adaptation de la posologie en fonction du modèle tumoral utilisé. Dans une seconde partie, nous avons évalué la réponse des cellules NK et des LT CD8 dans un modèle de re-­stimulation utilisant de l’IL-­2, de l’IL‐15 ou les agonistes de l’IL-­15. Nous avons mis en évidence une absence de réponse des cellules NK lors de la seconde stimulation et avons établi les lymphocytes T CD8 comme responsable de cette altération.